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Les différentes attitudes des joueurs de tennis quand ils sont blessés |
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Sur le court, que ce soit au plus haut niveau, que le dimanche sur les courts plus anonymes, on est confrontés à différentes attitudes de la part des joueurs quand ils sont blessés
L’attitude Federer : ne rien montrer Un peu comme Sampras à une époque, difficile de déchiffrer Federer. Federer, s’il a souvent été épargné, a déjà joué avec des douleurs par-ci par-là. Mais le Suisse ne montre rien, s’efforce de rester impénétrable. Histoire de ne pas donner confiance à son adversaire, de ne pas donner d’indications, que celui-ci ne croit pas qu’il y a une fenêtre d’opportunité… L’attitude Djokovic : le goût pour la mise en scène On ne compte plus les matchs où Djokovic respire avec difficultés, s’étire les muscles, cherche l’ombre ou regarde son clan d’un oeil inquiet. Difficile de savoir avec le Serbe ce qu’il est en vraiment. De toute évidence, il n’arrive pas à cacher ses difficultés. Mais l’effet peut être trompeur : l’adversaire peut se mettre à espérer, et pam, se manger le retour de flammes quelques jeux plus tard et se retrouver complètement désemparé. Le Serbe peut parfois donner l’impression d’être à deux doigts d’abandonner, mais au plus profond de lui, il est toujours là. Le langage corporel de celui qui se voit bien acteur plus tard est une vraie énigme. L’attitude Nadal : serrer les dents et s’accrocher Nadal en connaît un rayon quand il s’agit de jouer avec la douleur. L’Espagnol poussera la machine jusqu’au bout. Quitte à faire appel au kiné (et à énerver son adversaire comme Del Potro à Wimbledon 2011). Même blessé et dans les cordes, il serrera le poing et essaiera de revenir dans le match d’une manière ou d’une autre L’attitude Gasquet : grimaces, épaules basses et retour au vestiaire rapide (en général) Lorsque Richard est moins bien sur le court, cela se voit tout de suite : grimaces entre les échanges, démarche chancelante et épaules tombantes. Le problème c’est que le retour en forme à la Djoko n’intervient presque jamais… Un langage corporel pas loin de celui de Djoko… en apparence seulement. Le Kangourou |
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