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Tennis: les nouvelles mesures contre le dopage font grincer des dents |
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En marge du tournoi de tennis de Rotterdam, l’ATP a annoncé ses nouvelles mesures de lutte contre le dopage. Celles-ci demandent aux joueurs de donner chaque jour 1 heure à laquelle ils pourront être contrôlés. Très vite, les joueurs sont montés au créneau et en particulier Rafael Nadal. L’espagnol se sent traqué et traité de “criminel”. Gilles Simon a lui aussi critiqué la formule, qui impose aux joueurs de donner un planning à l’ATP 2 mois à l’avance, en expliquant que les aléas d’une saison tennistique ne se prêtaient pas à une telle possibilité. Parmi ceux qui critiquent, seul Andy Murray propose une solution, somme toute logique. Plutôt que de prévoir des créneaux disponibles chaque jour de l’année, l’Ecossais propose de réserver cette optique pour la trêve, où chaque joueur devra donner son planning. Ensuite, pendant la période des tournois, les joueurs seraient susceptibles d’être contrôlés à tout moment. Murray estime que cela permettrait 30 contrôles par an, suffisant selon lui pour distinguer ceux qui trichent des joueurs “propres”. La question du dopage ne vient pas souvent sous les feux de l’actualité en tennis. Les cas de dopage sont assez rares et concernent la plupart du temps des seconds couteaux. De plus, les contrôles sanguins sont inexistants. Seul l’urine fait l’objet des contrôles. Le tennis a une image de sport “propre” et il est dommage de voir les joueurs se plaindre dès que le sujet pointe le bout de son nez. Comme tout sport avec de gros enjeux financiers, la tentation du dopage existe en tennis, et un renforcement des contrôle n’est pas forcément une mauvaise chose. |
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yosemite sam le pirate