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Histoire du TENNIS : Marcelo RIOS, le terrible ! |
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A l’occasion du tournoi de Monte-Carlo, revenons sur la carrière d’un joueur qui a marqué le tennis, par son style, son caractère et sa technique. Qui ne s’en souvient pas en effet du terrible gaucher chilien Marcelo Rios, joueur atypique de par son look et son caractère exécrable? Il fut néanmoins un joueur de talent qui, ne l’oublions pas, fut n°1 mondial. Champion du monde junior en 1993, il fait ses premiers pas sur le circuit professionnel dès l’année suivante. Il remporte son premier titre en 1995, sur la terre battue de Bologne. 1998, l’année de sa consécration
A Indian Wells, il prend sa revanche sur Korda au stade des quarts de finale sur le score sans appel de 6/4 6/2. Après cet authentique exploit, Marcelo Rios, détrà ´ne Pete Sampras et devient ainsi le premier sud américain n°1 mondial. Il ne restera cependant que très peu de temps (1 mois et demi) tout en haut de la hiérarchie mondiale. Au total, Rios a remporté 18 tournois dont 5 Masters durant sa carrière.
Le parcours de Marcelo Rios en Grand Chelem Il a marqué de son empreinte l’histoire du tennis par son style de jeu d’une grande variété basé sur la vitesse et la précision. Doté d’un excellent coup d’oeil, possédant un impressionnant toucher de balle, et d’un étonnant relâchement, il était capable de sortir des coups parfois magiques lorsque l’inspiration et la motivation étaient au rendez vous. Malheureusement, souvent blessé et parfois peu motivé, il décide de mettre un terme à sa carrière en 2004, suite à des douleurs récurrentes au dos. Son caractère: Marcelo Rios, c’est avant tout une «gueule», un look typique de trafiquant de drogue sud américain. Queue de cheval, cheveux noirs, bouc, peau métissée, tatouages, visage fermé, grimaces, il avait déjà un physique pour effrayer les adversaires et journalistes. Son tempérament bien trempé, forte tête, ne lui a pas valu une grande popularité auprès du public et surtout pas auprès des journalistes, ainsi que du corps arbitral.
Anecdotes croustillantes: Lorsqu’il remporte Monte-Carlo en 1997, son speech fut très court. Il a regardé le chèque, a rit et a dit: “This does not even cover the money that I lost at the casino this week! Thank you, see you next year”. Un franc parler assurément! Connu pour ses sautes d’humeur, Marcelo Rios a comparu devant un tribunal militaire pour agression sur 2 vigiles lors d’une rixe dans un bar de Santiago, dans son pays natal. |
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